Catégorie : Le billet d’humeur de Vivien

Rire Jaune…

Rire jaune… Un jour, Bernard Tapie évoquait le comportement du peuple français, ..

Rire jaune…

Un jour, Bernard Tapie évoquait le comportement du peuple français, en essayant de comprendre l’origine de son mécontentement…

Et celui-ci de lui rétorquer : « On en a marre ! »

-« Mais de quoi ? «  Relançait l’ancien patron d’Adidas.

-«  Bah on sait pas, mais on en a marre ! »

Situation sans doute aussi burlesque que celle des paysans de Kaamelott venant se plaindre au roi Arthur, mais sans savoir à quel sujet…

Oui, me direz-vous, mais cette fois, c’est différent, la colère porte un nom et touche des millions de gens qui portent haut leurs revendications…

On ne peut plus vivre, on n’y arrive plus, trop de taxe, d’oppression, les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent… donc c’est la guerre ! (hommage au chef Burgonde !!) Macron doit partir !

Comme si notre société était le fait d’un seul homme… Comme s’il suffisait de couper une tête pour que le miracle se produise…

Allez demander aux équipes de foot si l’éjection d’un entraîneur a permis de marquer plus de buts…

Pauvre France que celle qui ne réfléchit qu’à travers le prisme de BFM TV !

Pauvre pays qui parle d’état de guerre sans avoir mis les pieds en Syrie ou en Afghanistan !

Pauvre français qui n’a de cesse de se plaindre alors qu’il est assisté de sa naissance à sa mort…

Et pauvre de nous qui croyons que nos acquis sont mérités, et ce jusqu’à la fin des temps !

« La vérité ne nous plaît pas, alors on a le pays qu’on mérite ! » chantait Sardou en 2007.

Loin de moi de balayer d’un revers de main cette misère galopante, cette précarité des classes populaires, surtout lorsque nos élites se goinfrent à longueur de quinquennat tout en nous faisant la morale…

Surtout que ,croyez-moi, en tant que petit chef d’entreprise étranglé sous les taxes et les contrôles administratifs, je suis aux premières loges !

Bien entendu que l’exemple devrait venir d’en haut, mais la banalisation de la présidence et de l’Etat (sous sa forme générale) ne date pas d’il y a 18 mois !

Du Fouquet’s de Sarkozy au vaudeville scooterien de François Hollande, il y a belle lurette que la fonction présidentielle est galvaudée sans le moindre scrupule…

Et on voudrait aujourd’hui pendre Emmanuel Macron sous prétexte qu’il tente de faire bouger ce qui dort depuis 1/ siècle ?

Coincé entre la peur de l’avenir et la nostalgie du passé, le français critique même avant de connaître ce qu’on lui propose, vote l’impatience lorsqu’il sent sa capacité d’attente et de compréhension dépassées…

Dès lors, plus aucune logique ne le guide… Il monte à la capitale détruire ce qu’il faudra reconstruire… avec ses propres impôts ! Etrangle les honnêtes commerçants histoire d’augmenter les statistiques du chômage et des dépôts de bilan…

Sera le premier à se plaindre d’un Noël en demi-teinte faute de marchandise, alors qu’il aura organisé lui-même le blocage des entrepôts !

Le monde automobile –domaine qui me tient personnellement à cœur- concentre en lui-même tous les errements de nos dirigeants et la bêtise de ses usagers…

Passons sur la galéjade du contrôle technique… Trop strict, pas assez… On pousse les professionnels à investir, on terrorise les clients, et quand tout le monde en a pris son parti, on stoppe le tout !

On se croirait revenu à l’époque de l’éco taxe !

J’ose ce pari fou qui consiste à trouver une logique là-dedans : On veut sauver la planète, mais on délaisse l’entretien du parc vieillissant, qui de ce fait pourra continuer à polluer la dite planète !

Même Raymond Devos -maître incontesté de l’absurde-aurait trouvé le scénario un peu gros.

Dois-je dire un mot sur l’arrêt de mort programmé du gasoil ? Cette fumisterie qui consiste à nous faire croire que les moteurs diesel nous tuent alors que nos filtres à particules protègent 99% des rejets ?

Alors oui, je vous entends de là… tout cela, c’est la faute de nos dirigeants !

Mais comme disait Coluche, « il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vende pas ! »

Qui vous oblige à mettre 20 000 euros dans une Zoe qui roule 300 km et dont on ne saura pas quoi faire des batteries dans 10 ans ?

Qui vous oblige à dire amen aux injonctions des journalistes de BFM TV ?

Où est passé notre libre arbitre ? Comment s’exprime la clairvoyance, le recul, la réflexion, quand des hordes de gilets jaunes passent 8 jours à désigner des responsables qui démissionnent aussitôt ?

Florent Pagny craignait pour sa liberté de penser, je crains pour celle de notre société actuelle et celle que nous laisserons à nos enfants.

Je manque de mots pour expliquer à ces derniers pourquoi des individus souvent alcoolisés sur des ronds points veulent mettre le feu à des voitures, sous prétexte qu’elles sont allemandes…

Pourquoi faut-il agir avant de réfléchir ? Pourquoi faut-il peser le contre au détriment du pour ?

Naturellement, certains indicateurs économiques n’incitent pas à la béatitude, mais il faut parfois constater l’état de la pelouse de nos voisins avant de déclarer la nôtre moins verte que la leur…

Et ne jamais oublier d’où on vient, et quels efforts nos anciens ont dû accomplir pour que nous puissions jouir de nos privilèges…

Alors la liberté de revendiquer, le droit du peuple… toutes ces belles formules qui boostent l’audience des journaux télévisés, tout ça nous éloigne dramatiquement des fondamentaux et de nos priorités… l’éducation, le respect, l’empathie et la morale…

« Et pendant ce temps là, le chinois travaille !! » soupirait un de mes clients…

L’avenir nous dira bientôt où nous aura mené toute cette gabegie, mais au risque de jouer les poils à gratter, j’essaie de ne pas avoir la mémoire courte et de remettre les choses dans leur contexte.

Il y a moins d’1 an, L’Aude prenait l’eau de toute par, la Californie brûlait, Alexandre Benalla jouait les gros bras, Mélenchon les agités, et Donald Trump méprisait la planète…

Il y a 1 an, même Johnny mourait, Aznavour et Maurane, Higelin et France Gall…

« the show must go on » pour rester dans l’univers musical, mais tout ceci pour dire en guise de conclusion, qu’à l’instar des sphinx de l’antiquité, un peu de hauteur de vue de la part de nos concitoyens contribuerait grandement à l’amélioration de leur discernement.

 

Limitation

Nul doute qu’au café du coin, les conversations doivent aller bon train… ..

Limitation

Nul doute qu'au café du coin, les conversations doivent aller bon train... Et d'aucun vous diront qu'elles en ont de la chance les dites conversations de pouvoir y aller à cette allure, car de nos jours, ce sont les seules qui n'ont pas le régulateur bloqué à 80 km/h !

Alors oui, bien entendu qu'il faut sauver des vies et voir arriver la mort moins vite, mais arrêtons de jouer les autruches, voulez-vous ?

Se tromper de combat, voilà l'unique savoir faire de nos dirigeants qui s'improvisent tous, le temps d'une loi, ministres es sécurité routière....

Et que je t'envoie mes statistiques sur les distances de freinage, sur l’écologie, la consommation de carburant...

En haut lieu, c'est-à-dire chez les vrais spécialistes du milieu automobile, on s'étrangle avec sa ceinture de sécurité tant le discours autant que le raisonnement sont biaisés.

Car si la mesure était aussi vitale qu'on veut bien nous le faire croire, nos précédents dirigeants étaient donc de dangereux criminels pour ne pas l'avoir mise en place ?

Qui voudra nous faire croire que cette décision d'abaisser la limitation de vitesse à 80 km/h n'est pas pensée uniquement dans le but de faire du profit ?

Les radars crachent des milliards par an, alors continuons d'engranger les recettes, au risque de détourner les regards des vrais problèmes...

En vrac, la prévention, l'accompagnement, l'alcoolémie, les jeunes au volant, les seniors au volant, l'état du réseau secondaire … Mais pour tout ça, il faut une vraie réflexion, du recul, du travail sur le terrain... pas une bordée de statistiques commanditée par le ministre des finances...

Au-delà de ce navrant constat, j’y vois aussi quelque chose de plus pernicieux, à savoir la volonté manifeste de détourner l'automobiliste lambda une fois pour toute de cette diablesse nommée « plaisir automobile ».

Tout est fait pour que ce qui ressemble à 4 roues soit synonyme de frustration et de dépense à tout va...

La vache à lait devient la ferme des mille vaches à elle seule, et d'ici peu, monter dans sa voiture sera imposé sur la fortune !

Les foules sont capables de se dresser contre un aéroport, combien se lèveront pour qu'enfin dans ce pays l'automobile reste un outil aussi ludique que sûr, aussi confortable que maîtrisé ?

Qui aura le courage de dire que le diesel n'est pas condamné à disparaître pour des raisons écologiques ? (allez voir les émissions de Co², vous en tirerez les bonnes conclusions) mais que la seule chose qui découragera les clients d'acheter du diesel, c'est le litre à 1,50 euros !

Essayons d'aller plus loin que des raisonnements à la petite semaine...

Nul doute que ceux qui décident aujourd'hui du paysage automobile nous expliqueront dans quelques années que le recyclage des batteries est impossible, et qu'il faut à tout prix éviter cette énergie pour nos voitures...

Je souhaite que nous tous, automobilistes de tout poil, gardions notre sang froid et notre indépendance d'esprit pour ne pas devenir de banals exécutants, persuadés du bien fondé dispensé par nos gouvernants.

Et afin de vous aider dans vos choix futurs, rappelez-vous qu'il existe encore des enseignes automobiles tenues par des passionnés, persuadés que oui, rouler peut rester un plaisir pour encore quelques décennies !

Ah, le joli mois de Septembre…

Ah, le joli mois de Septembre… Avec un titre pareil, je ne ..

Ah, le joli mois de Septembre…

Avec un titre pareil, je ne devrais pas être embêté par la concurrence …

Car Septembre, ce sont les augmentations en tout genre, les syndicats qui battent le pavé, les hausses des prélèvements accompagnant la baisse des températures…

Septembre, c’est aussi la tenue de plage qui rejoint l’étagère du placard, les photos de vacances qu’on n’ose plus regarder, l’autre chaleur… celle des rayons des fournitures scolaires pour équiper nos chères têtes blondes (ou brunes aussi, car elles ne sont pas meilleur marché !)

Alors aborder le mois de Septembre la fleur au fusil peut sembler aussi naïf que simpliste, mais contournons la morosité, voulez-vous ?

Septembre, c’est aussi se dire que si on râle un peu fort, c’est avant tout signe de bonne santé…

Que les augmentations pondues par nos chers gouvernants n’atteignent peut-être pas encore le niveau de l’année prochaine…

Que les vacances, à la réflexion, c’est assez ennuyeux, on dépense beaucoup trop, et surtout, on passe sa vie à boire et à manger, alors qu’on s’était pourtant juré de faire dans la légèreté…

Vous voyez, il était temps que l’Eté finisse, surtout que par chez nous, on sait qu’il va commencer, et que l’arrière saison sera sublime, surtout débarrassée de ces touristes parisiens qui ne mettent jamais les clignotants sur les ronds points !

Alors à nous les promenades le long de la mer au soleil couchant, les moments passés à lézarder en terrasse… et surtout, prendre de bonnes décisions ! Pas celles qu’on inflige à notre entourage le 1er Janvier au lendemain d’une cuite mémorable, non, les vraies bonnes décisions, comme celles d’acheter une voiture !

Parce que changer son véhicule, c’est aborder la rentrée le cœur joyeux, voir son entourage sous un autre angle – et Dieu sait que ça va être nécessaire !- aller au travail dans de meilleures conditions, et moins appréhender le dîner chez les beaux Parents !

Pour toutes ces nouvelles petites joies du quotidien, de vrais professionnels existent, suivez mon regard !

Des personnes de bons conseils, attentifs et bienveillants…

Partant du principe que charité bien ordonnée commence par soi-même, je ne saurai trop vous conseiller de nous rendre une petite visite à l’agence de Fouesnant où l’Eté vient tout juste de commencer !

A bientôt.

Circuit Fay de Bretagne Motorsport Academy

Au diable les conventions !Au gré de mes pérégrinations, j’ai eu la chance ..

Au diable les conventions !

Au gré de mes pérégrinations, j’ai eu la chance de me retrouver ce Lundi sur le circuit de Fay de Bretagne, sorte d’anneau de bitume autour duquel se rassemble une secte d’homo sapiens en mal de sensations.

Et au risque de vous choquer, je cotise depuis longtemps au sein de cette confrérie.

Le fait de pouvoir contempler d’un seul regard tous ces tas de ferrailles qu’une seule vie de labeur ne me permettra pas de m’offrir, voilà qui me réjouit (Alors que tout bien pensant se sentirait frustré).

Eh bien non, bien au contraire. Qu’il est doux de pouvoir toucher du doigt ce qui ne nous appartient pas et de faire comme si, l’espace d’un instant.

Comme si cette sportive allemande, à la puissance scandaleuse pour nos élus, était mienne…

Comme si, là, dans le fond de mon garage de banlieue, sommeillait le monstre qui allait mettre toutes les forces de police sur les dents à chacune de mes virées …

Comme si d’un coup d’un seul, je décidai de m’affranchir de toutes les règles de bonne conduite, justement parce que je conduis bien, et que je considère que j’ai droit à un outil conforme à  mon coup de volant.

Comme si enfin, je pensai que les normes antipollution et les jerricans de sans plomb n’étaient conçues que pour freiner mes ardeurs et ma soif de mieux vivre…

C’est avec ce genre d’idées malsaines que je me suis glissé avec délectation dans le baquet de cette Audi diabolique…

Et mon moniteur de me conforter dans mes choix immoraux… Système Quattro, 466 cv juste derrière la nuque, tout pour plonger dans la vraie vie… l’espace de 6 tours.

Et passée la période d’apprivoisement, je me suis rapidement téléporté dans ce que pourrait être mon quotidien avec ces purs sangs comme animaux de compagnie…

Les regards éloquents de mes voisins, les collègues de bureau jalousant mon statut, les femmes me voyant soudain à ma juste valeur… bref, j’ai pris conscience du pouvoir que pouvait me conférer ces morceaux de tôles embouties avec soin par des ingénieurs germaniques de génie.

Et j’en ai conclu qu’il était normal de rendre hommage à leur savoir faire, en faisant valser d’un coup tous ces interdits permanents qu’ont de cesse de nous rappeler nos excès en tout genre.

Trop de vitesse, trop de pollution, trop d’argent, trop de carburant…

Moi, j’aurai tendance à vouloir user de mes 466 cv pour pulvériser cette société castratrice, et revendiquer haut et fort le goût pour l’irrévérence, le scandaleux… Justement, parce qu’à mes yeux, il n’y a rien de péjoratif ni de négatif dans tout ça…

Juste une volonté de vivre pleinement, le nez au vent, le coude sur la portière, bercé par le feulement du 8 cylindres essence, tout heureux d’avoir trouvé un chef d’orchestre disposé à le faire chanter. 

 

 

 

L’amour du diesel

Diesel, mon amour!En ces périodes de dégagisme effréné, je me dis qu’il ..

Diesel, mon amour!

Diesel, mon amour!

En ces périodes de dégagisme effréné, je me dis qu'il y a peut-être de la place pour une petite chronique acerbe, dont le contenu aurait pour mission de redorer le blason du gasoil...

Oui, c'est rétrograde, mais dès lors qu'une nouveauté occupe le devant de la scène, elle devient par définition obsolète, donc je ne suis pas forcément hors des clous!

Alors oui, contre vents et marées -pas forcément noires- je veux dire tout le bien que je pense de cet essence -mot plutôt de circonstance en l'occurrence.

Pendant des années, nos têtes pensantes ont décidé pour l'humanité entière qu'il n'existait point de salut en dehors de ce breuvage.

Pourtant, pour m'être coltiné à l'époque des centaines de kilomètres de bitume derrière la bonne Volvo 740 qui crachait ses poumons, je peux vous garantir qu'à ce moment là, je le voyais moins bien l'intérêt du gasoil... même avec les essuie glace à fond!

Sans parler de toutes ces hordes de BX,  Renault 21 ou  405 GRD qu'on décrassait à grand coup d'accélérateur, plongeant les poursuivants dans le noir total... (pas la station...)

Oui, mais ça c'était avant. Car pendant des années, nos techniciens automobiles ne sont pas restés les 2 pieds dans le même sabot.

Et à force de nuits blanches, ils nous ont sorti les blocs moteurs qui vont bien, badgés TDI, CDTI, HDI... bref, que des lettres bizarres derrière lesquelles se cachait la crème de la crème!

Et avec ça, des courbes de consommation tellement orientées à la baisse que François Hollande nous en a fait une déprime, et un agrément de conduite tel qu'on fait désormais 3 fois le tour du périphérique avant de rentrer chez soi!

Il aurait fallu être fou pour se priver de pareille félicité.

Et dans les tous les quartiers de l'hexagone, c'est à qui s'est fait péter la dernière Golf TDI, ou la petite 208 diesel qui ferait Paris/ Marseille avec un litre de gasoil dans ses entrailles!

Tout allait donc bien dans le meilleur des mondes possibles, mais las!

Nos gouvernants ont décidé de siffler la fin de la récréation, décrétant que tout ça n'avait que trop durer.

Maintenant, direction les magasins de bricolage pour acquérir des kilomètres de rallonge électrique!

Et par chez nous, ça crée un sacré bazar, car avec tous nos ronds points, ça fait des nœuds partout, et pas seulement au cerveau!

Alors oui, j’entends déjà les remarques fuser de toute part. « Et la protection de la planète, c’est du nougat ? »

Bien entendu que c’est important, mais à l’instar de la vitesse sur la route responsable de nos 4000 morts annuels, ne faisons-nous pas une fixation obsessionnelle qui nous empêche de se concentrer sur d’autres maux tout aussi importants ?

Accorder la paternité du désastre écologique uniquement au diesel me semble simpliste, d’autant qu’entre les baisses drastiques de consommation et la faiblesse des émissions de Co² (même un peu bidouillé), nos moteurs diesel contemporains font figure de très bons élèves face à de nouvelles énergies qui certes, sur le papier, présentent un visage plus propre, mais qui posent tout de même un sérieux problème d’utilisation au quotidien.

A moins de trouver au fond de sa poche un petit billet de 100 000 euros permettant de s’offrir une Tesla, seule automobile capable de vous emmener voir la belle mère dans le Cantal et d’en revenir, personne aujourd’hui ne présente une offre cohérente, chaque modèle électrique sur le marché ne dépassant pas les 350 km d’autonomie.

Il y a l’hybride aussi, dont les vertus sont avérées, mais quid de la fiabilité dans le temps ? Et de la revente des véhicules en question ?

Bref, nous sommes en pleine mutation énergétique, mais pendant ce temps, le moteur diesel fait son boulot, travaille son couple et son agrément de conduite, au point que les plus fidèles clients de marques prestigieuses ne jurent plus que par ça.

Alors je sais qu’il est de bon ton de brûler ce qu’on a adoré, mais je persiste à croire aux vertus du Diesel, et je le conseille à mes clients, notamment à ceux qui consomment du kilomètre ou qui circulent dans des voitures lourdes. Car pour ces derniers, à moins d’avoir la carte Gold de chez Total, filer au régulateur avec toute sa petite famille en avalant moins de 6 litres au 100, reste à mes yeux la meilleure garantie d’aller loin au moindre coût !